Format
Broché
EAN13
9782246831754
ISBN
978-2-246-83175-4
Éditeur
Grasset
Date de publication
Collection
Documents Français
Nombre de pages
352
Dimensions
22,5 x 14 cm
Langue
français
Fiches UNIMARC
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Georges Mandel - Ned

Le moine de la politique - Nouvelle édition définitive. Préface inédite.

De

Grasset

Documents Français

À paraître
« On pourra m’objecter que vingt-huit années après sa première publication, il n’y avait pas urgence à reprendre la plume pour rédiger cette préface et permettre cette réédition. J’avais d’ailleurs refusé, à de nombreuses reprises, d’entreprendre ce travail de mise à jour. Pourtant, malgré mes réserves initiales, j’ai choisi, aujourd’hui, de le faire. Il m’a semblé, en effet, que le destin de Mandel pouvait plus encore qu’hier éclairer- ou au moins être utile à- la vie politique contemporaine. »

Nicolas Sarkozy


S’il est une passion à laquelle Georges Mandel sacrifia toute sa vie, c’est bien la politique. Ce fut, pour cet homme illustre et énigmatique, une passion sans partage, dévorante, destructrice. Il y perdit sans doute son existence, mais il y gagna son destin. A l’heure où d’aucuns, ici ou là, croient devoir réduire la part de noblesse et d’abnégation qui s’attache au service de la « chose publique », il n’était peut-être pas inutile de ressusciter la figure – voire la légende – de ce grand ministre.
Membre à dix-huit ans de la prestigieuse rédaction de l’Aurore ; proche collaborateur de Georges Clemenceau alors Président du Conseil à trente-deux ans ; député-maire de Soulac et président du conseil général de la Gironde au début des années 20 ; ministre des PTT au moment de la naissance de la télévision  ; ministre des Colonies à la veille de la Deuxième Guerre mondiale ; ministre de l’Intérieur au moment de la débâcle ; prisonnier personnel du maréchal Pétain ; emprisonné deux ans par les Allemands en compagnie de Léon Blum et de Paul Reynaud ; assassiné par la Milice ; salué quelques années plus tard par l’Assemblée Nationale : quelle vie  ! Comme le disait lui-même cet écorché vif que ses adversaires appelaient « Le Juif » : « Ce que je suis ? Mais Georges Mandel ! Rien de plus. Cela me suffit ».
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