Parce que les fleurs sont blanches
Format
Broché
EAN13
9782246821076
ISBN
978-2-246-82107-6
Éditeur
Grasset
Date de publication
Collection
En lettres d'ancre
Nombre de pages
211
Dimensions
18,5 x 12 x 2 cm
Poids
225 g
Langue
français
Langue d'origine
flamand, néerlandais
Fiches UNIMARC
S'identifier

Parce que les fleurs sont blanches

De

Grasset

En lettres d'ancre

Indisponible

Autre version disponible

Gerard élève seul ses trois garçons depuis que leur mère les a quittés sans laisser d’adresse, se contentant d’envoyer des cartes postales depuis l’Italie pour les anniversaires et Noël. Klaas et Kees, les jumeaux de seize ans et leur petit frère Gerson – sans oublier le chien, Daan – vivent néanmoins dans une maisonnée plutôt joyeuse où Gerard s’efforce de faire bonne figure.
Un dimanche matin ordinaire où ils sont invités chez les grands-parents, leur vie bascule. Sur une route de campagne traversant des vergers où fleurissent des arbres fruitiers, une voiture s’encastre dans celle de Gerard, le choc est violent. Si les jumeaux et le père s’en tirent avec des blessures légères, il en sera tout autrement pour Gerson. Il est plongé dans le coma et au réveil, il comprend qu’il a perdu la vue. Aidé par Harald, infirmier dévoué, l’adolescent tente d’apprivoiser sa nouvelle vie, alors que les jumeaux et leur père essaient également de faire face, mais le retour à la maison est douloureux malgré le soutien de Jan et Anna, les grands-parents des enfants. Gerson s’enferme dans sa douleur et sa colère, refuse d’accepter toute aide et de se projeter dans un quelconque avenir. Plus personne ne sait comment le soutenir. Gerard presse son fils de prendre des décisions quant à son futur, sans résultat. Lorsque l’été arrive, tous savent que les choses ne pourront pas continuer ainsi  à la rentrée.  Le séjour prévu dans la paisible maison des grands-parents au bord d’un lac apparaît alors à tous comme la possibilité d’un nouveau départ…
Gerbrand Bakker est un maître incontesté dans l’art de saisir l’essentiel avec peu de mots. Son écriture impressionne par sa concision, sa justesse et surtout, par l’absence absolue de tout pathos. Racontée pour l’essentiel par ses frères, l’histoire de ce jeune garçon qui ne parvient pas à accepter de vivre dans le noir n’en devient que plus déchirante.

Traduit du néerlandais par Françoise Antoine.
S'identifier pour envoyer des commentaires.

Commentaires des lecteurs

Conseillé par (Libraire)
5 avril 2020

Nul doute qu’après la lecture de ce roman vous vous souviendrez vous aussi que les fleurs de poirier sont blanches ! 200 pages d’émotion a l’état brut ! Céline.

Lire la suite

Autres contributions de...

Plus d'informations sur Gerbrand Bakker